L’UNSA demande l’inscription du congé menstruel dans la loi

Chaque mois, en raison de leurs règles, des millions de femmes subissent douleurs intenses, migraines, malaises, vomissements ou fatigue extrême. Ces symptômes peuvent impacter leurs journées de travail, sans pour autant être reconnus comme un motif d’arrêt.
L’Espagne l’a fait, pourquoi pas la France ?



L’Union Nationale des Syndicats Autonomes demande l’inscription
du congé menstruel dans la loi
L’Indice UNSA du moral des salariés de décembre 2025 a montré que 65 % des femmes considèrent que la prise en compte de la santé féminine dans leur entreprise ou organisation n’est pas satisfaisante. L’UNSA considère qu’il s’agit d’un véritable enjeu d’égalité au travail.
Dans ce cadre, il est temps de lever les tabous et d’accorder à toutes les personnes concernées un droit au congé menstruel garantissant équité et mieux-être au travail. Personne ne devrait avoir à choisir entre souffrir ou perdre une journée de salaire.
L’UNSA demande l’inscription dans la loi d’un arrêt de travail spécifique, pris en charge et sans jour de carence, un congé menstruel rémunéré et confidentiel.

L’UNSA lance une pétition pour inscrire le congé menstruel dans la loi
L’UNSA lance une pétition ouverte à toutes et tous pour porter cette revendication auprès du gouvernement et des parlementaires. Cette campagne nationale appelle à reconnaître pleinement la réalité des douleurs menstruelles et leur impact sur la vie professionnelle.
L’UNSA encourage chacune et chacun, dans les entreprises, organisations, collectivités et universités, à signer et à partager cette pétition pour faire avancer ce droit fondamental de santé et d’égalité.
Les douleurs de règles ne doivent plus être un tabou, ni un obstacle au travail.

Pour signer la pétition : congemenstruel.fr